L’intérêt porté au petit patrimoine se développe. Un engouement particulier se porte sur les prises de vue photographiques des anciennes enseignes et publicités murales peintes.
Très présentes sur les murs à la grande époque des « réclames », les peintures informatives et publicitaires ne coûtaient pas cher. Moins cher qu’une enseigne posée, manufacturée et souvent éclairée. Aujourd’hui elles disparaissent. Il en reste des traces vieillies que les amoureux du petit patrimoine recensent et photographient. Ils constatent aussi souvent leur disparition totale, parfois quelque semaines après la prise de vue. En Gironde comme ailleurs…
Image d’en-tête : Au début du XXème siècle, l’épicier servait au comptoir. Les produits étaient en vrac puis détaillés par ce commerçant. Un passé qui revient. Dans les épiceries bio notamment. Rue Saint-Émilion, Bordeaux.

Trois établissements, tous boulangers, ont laissé leur trace ici avant fermeture. Rue Dubourdieu, Bordeaux.


Une autre idée du confort ? Ces entreprises ont disparues. La publicité murale aussi, ravalée quelques jours après la prise de vue.
Saint-Maixant, Gironde.

Tout s’est effacé vraiment très rapidement, tout comme le fast-food, comme le nom l’indique. Avenue Thiers, Bordeaux.

Mistelle, herbes aromatiques, goût quinquinat. Un Saint que certains célèbrent à l’heure de l’apéro. CD 10, Lestiac-sur-Garonne.