Peter Perrett à Bordeaux Rock

Rock is not dead, Peter Perrett est bien vivant !

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Près de 400 personnes sont venues le 15 mars, Salle des Fêtes du Grand Parc, écouter Peter Perret, tête d’affiche du festival Bordeaux Rock 2025. Le rocker, bientôt sur ses 73 printemps, a sorti en octobre 2024 son troisième album solo : « The cleansing ». Une tournée de concerts a été organisée dans  la foulée.

Grâce à Manu de Bordeaux Rock, Peter Perrett a accepté mon entretien vidéo en compagnie de mon amie traductrice Saar Zondervan. Nous nous sommes  installées au Petit Parc, cantine attenante à la salle de concert, une carafe d’eau, des verres, l’enregistreur, le micro et mon cahier sur la table. L’appareil photo, sur pied, est prêt à filmer.

Je n’avais aucune connaissance de Peter Perret avant de voir son nom dans la programmation de Bordeaux Rock un mois avant. J’ai lu beaucoup d’interviews ainsi que sa biographie sur Wikipédia, en anglais et français. J’ai eu envie qu’il me raconte, lui, ce qu’il retient de sa vie avec le recul de son âge et de son expérience. Ce qu’il dirait à quelqu’un qui n’aurait rien lu sur lui.

Son groupe The Only Ones avait trouvé son public dans les années 1979-1980. Ces années-là, j’écoutais Lou Reed, Ian Dury, les Cures que j’avais vus dans cette même Salle des Fêtes du Grand Parc en 1980, avant que la chevelure de Robert Smith ne devienne hirsute. Tous ces artistes faisaient partie de la même mouvance de rock anglais de l’époque. Découvrant en 2025 l’existence et les chansons de Peter, cette musique là m’a transportée dans mes souvenirs et m’a rappelé ma jeunesse. Comment se fait-il que The Only Ones ne soient pas parvenus à mes oreilles à l’époque ?

En traduisant certains textes de ses chansons, j’ai perçu une grande sensibilité, mais surtout de l’ironie. Est ce que j’ai vu juste ?

Pour écouter la musique de Peter et des Only Ones, je suis allée sur Spotify, comme beaucoup de personnes, et ce, bien que je sache qu’ils rémunèrent très mal les artistes. Je me suis donc demandée, en tant qu’auteur, quel était son avis à propos des plateformes d’écoute et des réseaux sociaux.

Vu qu’il a connu les pratiques de l’industrie musicale des années 70, j’ai eu envie qu’il me donne son sentiment sur les évolutions qu’il a perçu dans le business musical d’aujourd’hui et ses conséquences pour les artistes.

J’apprends à Peter que Bordeaux a été anglais pendant 3 siècles au moyen âge central. En tant que sujet de sa majesté le roi Charles III d’Angleterre, je lui demande si cela évoque chez lui quelques réflexions.

La musique, chez les Perrett, est maintenant une histoire familiale. En off, Peter nous dit avec un large sourire, que ses enfants lui disent de ne parler ni de politique, ni de religion, ni de football …

Et Peter a un message pour les Bordelais :

La « setlist » du concert mélangeait des titres des Only Ones et des trois albums solo qu’il a enregistré. Les fans de l’époque, qui pensaient venir le voir une dernière fois à Bordeaux et les nouvelles fans, comme moi, ont été comblés par le son si efficace de ce bon vieux rock anglais « des familles ».

J’ai oublié de demander à Peter Perrett qui étaient le guitariste, le batteur et la pianiste qui l’accompagnent sur scène… Je n’ai toujours pas trouvé l’information.

Le seul passage de Peter Perrett à la télévision française en 1979 : https://www.youtube.com/watch?v=TKE8V5bSOQs&list=RDTKE8V5bSOQs&start_radio=1













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